
Je suis à Berlin. Qu'est-ce que je fout ici ? Je suis jamais venu ici mais j'ai l'impression de connaître cette ville sur le bout des doigts. Je me ballade tranquillement dans cette ville, éclairée par les infimes rayons de soleil qui s'échappaient des nuages gris qui encombraient ce ciel d'automne. Je sais où je vais sans le savoir. Mon esprit est ailleurs. Je pense à lui. Il me hantait depuis quelques années. Zven était présent dans mon esprit en permanence. Ce roi de la guitare aux pays des barbares me fascine. Sa prestance, son charisme, son physique alléchant, ces yeux bleu/vert, ces muscles, tout son être provoque en moi un bouleversement hormonal. Cette ville aussi me fascine, elle vu naître son groupe, Rammstein. Je sentais qu'il allait pleuvoir, je chercha donc un endroit où m'abriter. Je me retrouva dans un bar, au centre de Berlin. Assez "délabrer" on va dire. Mais, quand on a pas le choix ! Je m'assois au bar. Le barman me demande ce que je veux. Je fût surprise, je ne parle pas un mot d'allemand, et pourtant, je compris ce qu'il me disait. En même temps, qu'est-ce qu'un barman pourrait te demander d'autre ? Je lui répondis que je voulais une bière, dans un allemand plus que parfait. J'étais plus qu'étonnée. Je pris ma tête entre mes mains, en me posant une tonne de question. Pourquoi je suis ici ? Comment je suis arrivée là ? Comment ça ce fait que je parle étonnamment bien allemand ? Un homme s'assit à côté de moi. Plutôt jeune, la vingtaine, tout ou plus, des dreadlocks blondes sur son crâne, des yeux bleu/vert, une carrure imposante. Il me faisant penser à quelqu'un. « Une mousse Daniel STP ! - Bien Zven ! ». Mon Dieu ! Zven ! Le Zven ! Celui que j'admire depuis temps d'années. C'est pas possible, les seules photos que j'ai vu de lui ainsi coiffé date de ... 1980 ! Je deviens folle, c'est pas possible autrement. Il remarqua que mon regard étonné était posé sur son visage d'Ange déchu.
« On se connaît ? Me demanda-t-il
- Euh ... Je ne crois pas, enfin, je crois, surtout, vous avoir vu quelque part ...
- Tu peux me tutoyer tu sais, je vais pas te manger. C'est possible que tu m'aie vu, vu ton style vestimentaire, j'en déduis que tu écoute un genre de musique particulier. »
En effet, mon style n'est pas très banal, pour l'époque où je crois être. Un jean troué de partout, des DocMarteens, un T-Shirt de Kiss, une veste en cuir et une tignasses de cheveux terriblement noir que j'arbore sur un visage où mes yeux sont entouré de noir. Je me décide à enfin lui répondre après un court silence.
« Oui, j'aime le punk, le rock, enfin, des styles de musiques vraiment pas banal. Où je t'aurai vu ? Tu es connu dans le monde de la musique ?
- Oui, enfin, je fais parti d'un groupe, Orgasm Death Gimmicks tu connais ? »
C'est bien lui, le Zven que j'admire et dont je connais la biographie par coeur ! Mon visage ce crispa, il le remarqua, il a dût me prendre pour une folle.
« Oui, je connais plutôt bien même, je suis fan !
- Ah ! Je ne savais pas qu'on avait des fans ! En tout cas, pas aussi belle que toi. »
Mon Dieu, je me fais dragué par Zven Kruspe ! J'en reviens pas ! C'est un rêve, c'est pas possible autrement. Nos bières arrivèrent enfin, et c'est là qu'une conversation plus que passionnante commença. Il me parla de lui, de son groupe, de ces amis, surtout de Till, que je connaissais de Rammstein, évidemment, ainsi que les autres membre du groupe, ODG et Rammstein confondu, de son envie d'aller au USA. Je commença à parler de moi, mais pas trop car je connais un peu son avenir. Je lui parlais du groupe, de ma vie en Pologne puis en France.
Le feeling passait bien entre nous. Il me proposa donc d'aller chez lui. J'acceptai automatiquement, je ne pouvais pas refuser les avances de Herr Kruspe. Son appartement ce situai à Berlin-Est, c'est-à-dire, l'autre bout de la ville. On y alla à pied, sous une pluie battante, ça n'avait pas l'air de le gêner, il était même plutôt joyeux. « J'aime la pluie » disait-il. Il était bien le seul. Voyant mon désarrois sous ce temps, il me proposa son manteau. C'est le sourire aux lèvres que j'acceptai ce présent. Je ne l'ai pas perdu de tout le trajet. C'est le plus beau jour de ma vie. Je retourne dans une époque que je voulais depuis toujours connaître, dans une ville qui est une des plus belle à mes yeux et je rencontre par hasard l'homme de mes fantasmes que je connais depuis plus de dix ans et qui est pourtant si jeune. Le pied ! J'ai l'impression de rêver. On arrive enfin à son appartement, à Lychener Straße. Plutôt sale mais quand on arrive à Berlin avec peu d'argent, on ce contente du nécessaire. On monte, troisième étage, je peine à monter les marches alors que, d'habitude, je n'ai aucun mal. On entre, je vois un lieu quasi vide de meubles, que le strict nécessaire. Un lit, deux meubles de rangements, un four, une baignoire, une guitare et un kit de batterie. « Tu sais aussi jouer de la batterie ?! - Non, c'est pour un pote, quand il vient squatter, Schneider, je t'en ai parler tout à l'heure ». Oui, Schneider, le batteur du groupe Rammstein à mon époque. Enfin, il ne sais pas encore tout ça.
Il me propose de m'assoir, ce que je fais. Il me demande ce que je veux boire, mais il y a que deux options : Vodka ou Jus d'orange. Je lui répond instinctivement « les deux ! ». Mon addiction à ce liquide aura surement raison de moi. On commence à boire en ce racontant encore notre vie. C'est si bon de lui parler. Il a toujours de bons sujets de conversations. Je sais pas où il va chercher tout ça ! On parle encore de ces amis, surtout de Till, encore et toujours Till. C'est une inspiration pour lui, il le considère comme son frère, d'après ces dire. Il aimerait créer un groupe avec lui, mais pas comme batteur, comme chanteur. Je suis revenu aux prémices de Rammstein, j'aime ça. Un, puis deux, puis dix verres de Vodka-Orange. Nous étions ivres. Sa rigolait et sa parlait encore et toujours. Zven commençait à faire le pitre. Il jouait de la guitare affreusement bien même en étant bourré comme un coing. Puis, il ce mit à la batterie, par contre, là, il jouait affreusement mal ! J'étais plié en deux. Les larmes coulaient toutes seules. Il tomba du tabouret qui était derrière les futs et me prit par le bras. Sa force était démesurée, tellement démesurée que je me retrouva sur lui. Nous étions mort de rire, nos deux visages se frôlaient. Nos rires se tuent et on se regarda dans les yeux. J'avais envie de plonger dans ces yeux. Mes lèvres se rapprocha des siennes. Il n'eut aucune résistance de ça part. Seul le désir était présent. On se leva, il me prit dans ces bras chauds et musclés pour me transporter dans son lit. Cette étreinte dura des heures. Nos deux corps fusionnaient. Et d'un seul coup, plus rien. Un voile blanc couvra cette vision de pure extase. Un bruit insupportable résonnait dans mes oreilles. C'était ce putain de réveille qui sonnait. Je l'éteignit, et me rend compte que c'était, bel et bien un rêve. Le plus doux, les plus enivrant des rêves que j'ai pu faire. J'étais seule, mon lit était froid. J'étais bien en France, dans mon petit appartement de la banlieue parisienne. Putain, c'était qu'un rêve !
« On se connaît ? Me demanda-t-il
- Euh ... Je ne crois pas, enfin, je crois, surtout, vous avoir vu quelque part ...
- Tu peux me tutoyer tu sais, je vais pas te manger. C'est possible que tu m'aie vu, vu ton style vestimentaire, j'en déduis que tu écoute un genre de musique particulier. »
En effet, mon style n'est pas très banal, pour l'époque où je crois être. Un jean troué de partout, des DocMarteens, un T-Shirt de Kiss, une veste en cuir et une tignasses de cheveux terriblement noir que j'arbore sur un visage où mes yeux sont entouré de noir. Je me décide à enfin lui répondre après un court silence.
« Oui, j'aime le punk, le rock, enfin, des styles de musiques vraiment pas banal. Où je t'aurai vu ? Tu es connu dans le monde de la musique ?
- Oui, enfin, je fais parti d'un groupe, Orgasm Death Gimmicks tu connais ? »
C'est bien lui, le Zven que j'admire et dont je connais la biographie par coeur ! Mon visage ce crispa, il le remarqua, il a dût me prendre pour une folle.
« Oui, je connais plutôt bien même, je suis fan !
- Ah ! Je ne savais pas qu'on avait des fans ! En tout cas, pas aussi belle que toi. »
Mon Dieu, je me fais dragué par Zven Kruspe ! J'en reviens pas ! C'est un rêve, c'est pas possible autrement. Nos bières arrivèrent enfin, et c'est là qu'une conversation plus que passionnante commença. Il me parla de lui, de son groupe, de ces amis, surtout de Till, que je connaissais de Rammstein, évidemment, ainsi que les autres membre du groupe, ODG et Rammstein confondu, de son envie d'aller au USA. Je commença à parler de moi, mais pas trop car je connais un peu son avenir. Je lui parlais du groupe, de ma vie en Pologne puis en France.
Le feeling passait bien entre nous. Il me proposa donc d'aller chez lui. J'acceptai automatiquement, je ne pouvais pas refuser les avances de Herr Kruspe. Son appartement ce situai à Berlin-Est, c'est-à-dire, l'autre bout de la ville. On y alla à pied, sous une pluie battante, ça n'avait pas l'air de le gêner, il était même plutôt joyeux. « J'aime la pluie » disait-il. Il était bien le seul. Voyant mon désarrois sous ce temps, il me proposa son manteau. C'est le sourire aux lèvres que j'acceptai ce présent. Je ne l'ai pas perdu de tout le trajet. C'est le plus beau jour de ma vie. Je retourne dans une époque que je voulais depuis toujours connaître, dans une ville qui est une des plus belle à mes yeux et je rencontre par hasard l'homme de mes fantasmes que je connais depuis plus de dix ans et qui est pourtant si jeune. Le pied ! J'ai l'impression de rêver. On arrive enfin à son appartement, à Lychener Straße. Plutôt sale mais quand on arrive à Berlin avec peu d'argent, on ce contente du nécessaire. On monte, troisième étage, je peine à monter les marches alors que, d'habitude, je n'ai aucun mal. On entre, je vois un lieu quasi vide de meubles, que le strict nécessaire. Un lit, deux meubles de rangements, un four, une baignoire, une guitare et un kit de batterie. « Tu sais aussi jouer de la batterie ?! - Non, c'est pour un pote, quand il vient squatter, Schneider, je t'en ai parler tout à l'heure ». Oui, Schneider, le batteur du groupe Rammstein à mon époque. Enfin, il ne sais pas encore tout ça.
Il me propose de m'assoir, ce que je fais. Il me demande ce que je veux boire, mais il y a que deux options : Vodka ou Jus d'orange. Je lui répond instinctivement « les deux ! ». Mon addiction à ce liquide aura surement raison de moi. On commence à boire en ce racontant encore notre vie. C'est si bon de lui parler. Il a toujours de bons sujets de conversations. Je sais pas où il va chercher tout ça ! On parle encore de ces amis, surtout de Till, encore et toujours Till. C'est une inspiration pour lui, il le considère comme son frère, d'après ces dire. Il aimerait créer un groupe avec lui, mais pas comme batteur, comme chanteur. Je suis revenu aux prémices de Rammstein, j'aime ça. Un, puis deux, puis dix verres de Vodka-Orange. Nous étions ivres. Sa rigolait et sa parlait encore et toujours. Zven commençait à faire le pitre. Il jouait de la guitare affreusement bien même en étant bourré comme un coing. Puis, il ce mit à la batterie, par contre, là, il jouait affreusement mal ! J'étais plié en deux. Les larmes coulaient toutes seules. Il tomba du tabouret qui était derrière les futs et me prit par le bras. Sa force était démesurée, tellement démesurée que je me retrouva sur lui. Nous étions mort de rire, nos deux visages se frôlaient. Nos rires se tuent et on se regarda dans les yeux. J'avais envie de plonger dans ces yeux. Mes lèvres se rapprocha des siennes. Il n'eut aucune résistance de ça part. Seul le désir était présent. On se leva, il me prit dans ces bras chauds et musclés pour me transporter dans son lit. Cette étreinte dura des heures. Nos deux corps fusionnaient. Et d'un seul coup, plus rien. Un voile blanc couvra cette vision de pure extase. Un bruit insupportable résonnait dans mes oreilles. C'était ce putain de réveille qui sonnait. Je l'éteignit, et me rend compte que c'était, bel et bien un rêve. Le plus doux, les plus enivrant des rêves que j'ai pu faire. J'étais seule, mon lit était froid. J'étais bien en France, dans mon petit appartement de la banlieue parisienne. Putain, c'était qu'un rêve !
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